Linda, veuve et mère de cinq enfants, a commencé à éprouver les symptômes généralement associés à la maladie d’Alzheimer. Elle oubliait de plus en plus de choses, avait de la difficulté à communiquer et son humeur et son comportement changeaient souvent. Linda était malheureusement devenue inapte à prendre elle-même des décisions visant ses finances et ses soins personnels.

Linda avait établi un mandat en cas d’inaptitude il y a de cela plusieurs années et avait désigné Michelle, la plus jeune de ses filles, comme sa mandataire aux biens. Cette désignation n’a fait que complexifier la relation déjà difficile que Michelle entretenait avec ses quatre frères et soeur, qui sont tous aussi bénéficiaires de la succession de Linda. Tous convenaient que Linda devait déménager dans une résidence privée de soins infirmiers, mais il y avait mésentente sur le mode de financement de ses soins de longue durée. L’un des frères de Michelle était fermement convaincu que les soins de Linda devaient être payés à même le produit de la vente de sa maison, évaluée à 500 000 $. La soeur de Michelle était réticente à l’idée de vendre la maison, car elle espérait en hériter de sa mère. Elle soutenait de plus que les soins de Linda devaient être payés à même les revenus de son portefeuille de placements. Les discussions familiales s’envenimaient et Michelle se sentait de plus en plus dépassée à l’idée de devoir prendre les bonnes décisions pour sa mère.

Michelle a communiqué avec un conseiller de RBC Trust Royal  afin qu’il lui fournisse l’analyse nécessaire pour l’aider à prendre une décision et aussi pour qu’il agisse comme tiers objectif lors de ses discussions avec sa famille. Un conseiller en Trust Royal a rencontré Michelle pour lui présenter toute la gamme de services offerts. Michelle a confié au groupe RBC Trust Royal les tâches de consolider tous les actifs de Linda dans un seul compte et de preparer un état des revenus et des dépenses. L’analyse a révélé que Linda faisait face à un manque à gagner de 40 000 $ par année. Si les enfants de Linda ne se décidaient pas à vendre rapidement la maison, son portefeuille de placements serait épuisé d’ici cinq à dix ans, en supposant qu’aucune dépense imprévue ne survienne et que le coût de ses soins personnels ne monte pas. Après l’exposé à la famille, Michelle et ses frères et soeur ont convenu qu’il était préférable de vendre la maison rapidement pour payer les soins personnels de leur mère.

Michelle était reconnaissante envers le groupe RBC Trust Royal d’avoir fourni l’analyse nécessaire pour aider sa famille à prendre la meilleure décision pour leur mère, tout en limitant les conflits avec sa fratrie.